Préambule…

Préambule

Et le temps n'est que dimension, la mesure d'une seule humanité destinée…

ELLE simplement nommée telle, telle qu'elle… se promène… balade d'ère, en erre d'avec elle, sans comptés à décompter, en l'espace… ici et là, et agrandi, et si infini… d'autres airs, d'ailleurs trop doux éther…

ELLE promenait ce vide si plein espéré, tant et temps aspiré… se gardant pourtant, plus et tant, atome espérance mélodieuse d'une seule et unique fragrance, parfum creux le seul d'elle…
Une errance exhalée si tendre plaisir, la flânerie aromatisée à toujours quérir, le particulier bleu sens à enfin découvrir…

ELLE flottait d'ici, de là, emportée de portées éphémères d’autres ombres, se heurtait, croisait toute cette incommensurable richesse nuancée de différentes planètes, dessinée d’innombrables circulaires… Tous ronds et accueillants, semblables et si dissemblant, uniques… purs si purs… irisés de couleurs par milliers… un éclat, et ici, et là… un enchantement si grand… géant !

La balade qui shoote, profondément toujours prend… L'envol d'un seul unique, l'idem d'un toujours même, le chaque d'une foi renouvelée…

Et vint un jour, une date, sans doute l’heure… un temps azuré… l'instant d'un particulier moment, l'arrêt seconde, ce pressant tout aussi féerique car ELLE avait ce blues aéré dédié à l’humanité. Dégagé pourtant imminente aspirée démesure par sa molécule d’un absolu exigé bleu, là déplacée comme trop mélancolique tel l’œil abusé, le regard mort déjà né, habitué à tant de beauté à concevoir sans plus vraiment la percevoir… un perdu goût né tenu presque tout…

ELLE traînait cette simple envie, cet irréel désir, ce curieux penchant pourtant justifiant la nature tendant au "j'en ai assez" mais pas encore réellement accordé…

ELLE s’égarait donc en ce vague à onduler l'âme, lorsque tout à coup, il s'est vision tendu, il est apparu…

En faim à frôler ce monde si terre la terre et pourtant tellement bleu tant ce souhait était, tellement il l'existait, ELLE s’est alors illuminée tel un infime astre rayonné… Et d’une, et de deux, non… d’un millier de pépites pailletées, ELLE est née étincelle étoilée, éclatée de rêves à rêver…
L'incroyable était, la terre est réalité… cette perle perlée, de ses larmes sans fin maintenant comme épurée… L’infinité bleu aluminé, intense qui brille en son harmonie arrondie… l’unique rond qui dit la vie…

ELLE aspirée, de lui attirée, hypnotisée… déjà tellement, trop inspirée, irrésistiblement captivée par ce bleu à ne devoir que frôler…

Qu’importe ! se dit-ELLE, enfin vibrer l’intense ! L'immense est à trembler, là et rien que là ! (même si ici bas, il naît ordinaire et se dit simplement vouloir exister…)

Et de trop près, l'effleurer, pour de lui se confondre - allégation irraisonnée d'un savoir ne plus au passé en pouvoir revenir - ELLE s'y est simplement mêlée… répandue en lui pour que naisse son songe infini…

Par ce sept et singulier jeudi, matin d'une année oubliée, sans importance, déjà passé, ELLE s’est laissée aller, engagée vers un curieux choix, s'est là, arrêtée pour emmêler de belles cellules bienveillantes sa propre et singulière, trop seule molécule…

ELLE, tendre fragment d’une infime poussière éthérée, errant de par l'Univers, s'est posée, mélangée, d'un être à s’éveiller, à vivre, pour en lui, se diviser, de lui s'accorder, à lui s'ajouter… Entremêler sa chimérique particule avec d’autres hautement humaines pour une seule et anodine finalité : vivre ici par ce bébé qui là, naissait et qu’en ce bleu sien, bien à lui, ELLE puisse seulement exister.

Maintenant et depuis un temps, venu, né en ce monde, ébauché d’une bagatelle, ELLE, dessiné hasardé d'autre chose… Nouveau façon né d’ELLE… Une disposée à une douce folie et sa raison raisonnée d’être depuis la nuit des temps dans la lune…

Et de ce tant lisières d'ailleurs, douces et tendres extrémités, cet être qui vit, s'est modelé, s'envole d'instants si petits, infinis et poursuit la fin approchée du crépuscule d’une toute petite molécule…

Le Chapitre d'un premier…

Le Chapitre d'un premier

Voici donc la longueur d'une mémorisée mienne, mesurée discrète ici déposée simple annoté. Et envers les convenances stylistiques, et plus rarement, en cet endroit plus arrêté, composé de devoirs grammaticaux. Pourtant relu, revu et tenté à mieux s'énoncer, ce simple essai au sens succédé par une chronologie certaine se déroule tel l'aménagé rangé qu'est ma simple toute petite vie…

Un récit autre, différent, dissemblant à naître sourires vôtres :o)

Un, deux, trois, il était une fois - aller de ce pas vous conter la si belle histoire inspirée de moments passés et d'instants ce présent maintenant délié… l'étrange continu en pensées contenu et pitoyablement, socialement tu...

Ah que ne ferait une âme débordée par bien trop d'émoi si ce n'est s'en décharger. Observer avec sérénité le chemin sillonné pour ne plus, encore et encore, l'arpenter et pour en faim, non pas l'oublier mais définitivement le quitter !  

Comme déjà vous le savez, "elle - je" est née en cette soirée de cet illuminé nommé jeudi, banalisé… mémoire pourtant hélée – cette portée importance petits riens – qui esquisse l'indéfini déjà étampé par la nuance indélébile de l'acquis intra-utérin…

Accueillie par des étudiants étudiant – raisonnablement et bien logiquement – s'observant à observer l'impressionnante commencée de cette curieuse donnée, déjà non normée : trop grande et bien potelée… Elle a eu mal, très mal, ma mère… elle qui sans le vouloir, qui dans l'extase d'un corps à corps égaré, a fait s'ouvrir cet en devenir, qui a engendré un être à devoir être sans jamais le pouvoir ni seulement vouloir y croire… Une douleur qu'elle a subi et pour laquelle, innocemment, inconsciemment, "elle - je" a apuré la dette de la somme de toutes les épreuves pénibles à venir. Pourtant, comme déjà pré-entendues et par la suite, entretenues. Mais qui peut imaginer, qui peut soupçonner la mauvaiseté ? Pas un bébé dont la vie seulement s'engageait. Moins encore, lorsqu'il est accordé d'une chimérique particule éthérée :o)

Un Ange s'est alors approché, et pour ne jamais l'oublier – savoir ce toujours de lui accompagnées ("elle - je") – à lui nous a délicatement scellées… adorables fossettes présent à toujours tracer… devenues doucement, avec l'âge, l'ombré caresse d'une plume du temps, presque, mais dans ce pas encore tout à fait, des rides à respirer… restes de si nombreux sourires, bonheur évident à étirer… Il nous a offert une ombre qui veille, le magnifié d'une véritable chance…

en cet été de l'année expo atomisée, "elle - je" aurait été la mascotte de je ne sais plus quel pavillon… une gentille vérité sans doute bien enjolivée, racontée une seule fois par ma mère. Un conte à pétiller les étoiles si singulières en fondu adiré des yeux d'un enfant en quête flagrante et permanente de ses racines. La fabuleuse anecdote qui avait ravivé en cet instant mon regard... Ma mère qui m'a abandonnée ou plutôt, qui m'a oubliée, un temps… Mon père… de lui seulement, j'en sais qu'il était marié et déjà papa… un fils, quelqu'un ma fraternité plus âgé, éloigné… les rêves qu'il a tant et plus générés. Tous deux jamais vus ni connus… origine perdue, l'important qui me fait, qui aurait dû me faire naître être.

J'ai alors été prise en charge par les autorités, étiquetée du label "enfant du juge" et placée à la campagne, dans une famille de parenté éloignée… Souvenir premier, le un de tant… entre deux et trois ans… l'ombre d'un homme, cette fenêtre comme de son regard éclairée, frayeur – peur de ces pleurs, l'éveil de larmes débordé, et les rêves d'alors, imprégnés de cette étrange culotte oubliée… temps emmêlé et si peu à songer… ne pas vouloir savoir… ne pas pouvoir affronter encore une affreuse vérité…

D'un ensuite devoir origine à me rapprocher.

La particulière obligation pour taire le bon voisinage – et le faire, de ce rien mien s'étouffer – dixit ma grand-mère, elle qui m'a comme agréée… adoptée, recueillie en devoirs, définitivement… maman, mot à magie, féerie… l'aimer comme seul, un enfant peut aimer… et vivre auprès du premier homme de ma vie, son homme à elle, mon papa à moi, non pas le géniteur mais le seul vrai, celui que mon cœur portait…

Premier Un, délicieux et si précieux amour, simple d'un aller-retour…

Le un maintenant secondé…

Le un maintenant secondé

Et toujours l'histoire recommence, encore et encore… l'étrange si constante nôtre est quatre, tous les quatre ans.
C'est tellement jouissif d'enfanter que ma mère s'est renouvelée, aidée d'un toujours autre… d'un dit père, pour créer cet autant d'une autre petite fille, une à nouveau et si jolie, différente, si belle… à croquer, adorable petite elle, magnifique petite sœur.

Même scénario dans pourtant, l'écart d'un particulier souvenir… préservé encore, dans cet aujourd'hui cependant passé, mémoire tellement précise, si leurrée récente de par sa trop réelle netteté… lorsque Papa m'a demandé…

J'étais là, devant elle, cette banale petite armoire à tiroirs, placée entre la fenêtre et le balcon… objet maintenant relique souvenance fabuleux d'une certaine jouissance, matière d'un bleu à devenir, un reste qui seul me reste… le deuxième tiroir en partant du bas, le séparé "était" mien… et n'y dormaient que feuilles et crayons… une prédiction !

Si je voulais d'elle…

Et la réponse évidente, à ne pas même deviner – une enfantine répartie, le cœur qui simplement brille…
Elle si fragile, si belle, là… le coup de foudre entre elle et ma grand-mère. L'amour tout autour dans ces jours difficiles, elle ne savait pas manger, n'avait jamais appris…

Je l'aime infiniment, ma petite sœur, mon premier bébé à ne pas "jouet"…

Nous déroulions l'étendue semaine à Bruxelles, en ce creux Nord d'alors, tellement différent et en rien l'idem Sud soleil maintenant actuel… tandis que le week-end, la campagne, et son vert, et son grand air nous recueillaient… les hauteurs d'une région magnifique, l'espace de collines, les hauts et les bas à effacer tous ces plats… l'étalée vraie liberté et l'insouciance, la joie, le simple d'un réel à vivre enchanté…

Trop de bonheur amène inévitablement les pleurs…

Bientôt six ans, attachée là, à l'instant essentiel et très particulier, à l'heure du retour de l'école.

Et Papa… revenu… avec la nouvelle voiture, si rouge, et la magie autre à enfin voir, une télévision… première image à retenir, la guerre…

L'arrivée à la maison accompagnée du premier ressenti réel, le souffle d'un savoir non pas auguré mais respiré, humé… il était couché et m'a demandé un verre d'eau, courir le chercher à la cuisine… vite, me presser et pourtant m'arrêter… une petite croix, accrochée là, sur le mur et prier de tout mon cœur, Lui offrir l'entier de ma si petite âme…

Revenir et maintenant savoir que déjà il était mort… le regarder, ne pas comprendre, seulement sentir… ses jambes, ensuite ses bras se lever…

La peur n'est apparue que lorsque ma grand-mère est enfin arrivée, ses hurlements…

L'autre frayeur, crainte profondément ancrée… ma mère venue soutenir la sienne, devoir dormir auprès d'elle… première nuit blanche… période à terminer, la fin absolue si douce enfance.

D'un trois harmonie complété...

D'un trois harmonie complété

La constante, apostrophée, si tendrement étirée…

Ce toujours quatre d'un – là – trois annoncé – si – finalité… également voyelle d'elle, petite autre nous, puis née… puînée (mot d'un hasard trouvé, tout neuf, tout déjà brillé – de lunettes et d'un dico aussi vérifié – simple à enchanter par son é prononcé, le mouvement respiré, haut terminé)…
Un si joli petit nez, elle sera le sourire de notre bonne vieille terre… et d'un autre père… mais tant qu'à faire…

La famille regard maintenant normalité composée trois, face et sans miroir, teintée différence hors normé, pile d'eux nous d'elles… deux, trois… deux de trois, partage d'un égal, pourtant si loin de l'équilibre, non balancé… vie à devoirs bouleverser !

Il me faut maintenant les nommer, ces elles qui doucement vont s'étirer, tendrement s'envoler.
Sans mal que mot peut dire, sans découlé à deviner, ni foi à impliquer… ne pas mettre un quelqu'un d'une ou d'un, mal à l'aise, former ce gêné d'être…

Le je m'est apparti, ben oui, j'écris, je dis… et d'elles, je cherche, et rimes, et ailes qu'elles puisent toujours liberté… Elles, arrondis si voyelles – vois elle – si belles… éternelles, naturelles… Angel est ce deux si précieux, et Voyelle sera ce trois d'émoi…

Je-elle, banalement et seulement belge, Angel, à l'époque administrativement autrement nommée, sur papier différemment notée qu'appelée, norvégienne, puis apatride, devenue allemande pour se définir maintenant française et Voyelle, allemande.
Toutes trois portant un patronyme différent, un nom dissemblance marquée, à toujours pointer…

Angel et moi allions régulièrement, de ce si actuel maintenant droit de visite, en "vacances" à Anvers, ville où ils, normalité d'un trois, simplement vivaient.
Naturel d'une inquiète, Angel était dévorée par la peur, réelle et trop palpable frayeur, à attirer, aimant fureur de ma mère. L'instinct primaire à protéger, et souvent, m'accuser pour qu'elle ne se fasse pas encore, punir. L'injustice d'autres, déjà me révoltait… et tout le rien du reste…
L'adulte à former m'a offert, présent d'un véritable effroi si long à gommer… le feu, allumer bêtement la cuisinière, grâce à mère, dans ces années à devoir me surpasser… ce rien finalement heureux puisque j'hume des volutes embrumées et qu'il ne faut pas quémander une flamme à chaque cigarette…

Et puis, elle a souillé mon intimité… sanglots et cris assourdis n'ont rien arrêté, sa force volonté… et malgré mes pleurs, et malgré je ne sais quoi, ce pas normal, ce qui fait si mal… vouloir absolument m'introduire un tampon dit hygiénique, mes larmes, ma gêne, la honte d'être ce que je suis…

Le temps qui passe doucement, si lentement…
Et l'évènement nouvelle idée, revenir fonder une vraie famille, j'étais en sixième primaire d'une année à marquer, le retour… l'espoir…

Légalement, nous sommes toutes du même père, nées dans le mariage.
Pour y arriver, il a fallu de nombreuses années, elle y est arrivée.

Et la durée s'est étendue, les instants à filer aussi ce temps si lentement.
J'étais très fermée, très ne me touchez pas, très restez loin de moi… la seule issue, m'emmurer, partir ailleurs, je-elle depuis la nuit des temps dans la lune…

Je ne l'ai jamais appelée maman, ni lui papa…
Le drôle… Voyelle la nomme, elle, maman, tandis que là est de ce nom à magie que je disais ma grand-mère… naturellement nous nous comprenions mais les autres autour non !!!

L'amour… mon premier amour, il était si beau… pour moi, je n'y croyais pas. Mes sœurs sont réellement plus que belles, féminines, yeux clairs, cheveux clairs, plus petites, plus aimées depuis toujours…
Le premier émoi, les baisers, le toucher, le pénétrer…

Et puis, le voyage en Angleterre, scolaire, l'école… le quitter, me déchirer ces quelques jours seulement.
Là-bas, la découverte d'un nouveau rouge, d'un goût si sucré, tendre ketchup, je t'adorais, en usais, en abusais… je me fais toute seule sourire, le bonheur rouge, l'amour aussi rouge…

Et le retour, apprendre et mourir un peu… ma mère se l'était offert, ou s'est offerte, ou encore s'est offert une relation sexuelle avec mon plus bel amour, le plus pur… Elle ne s'est pas arrêtée là, plus tard encore, elle a recommencé… l'histoire toujours recommence…

Un rien plus avant dans le temps, changement d'école, l'oubli d'un dire – lorsque je suis entrée en secondaire, le début tout neuf – à innover – du rénové, j'ai changé de nom… convocation au centre PMS, je devais être perturbée… moi, perturbée ? Non, mais vous rigolez !!! … j'étais bien plus haut, au-delà – déjà… dans la lune à me poser…

Le quatre suite dessinée...

Le quatre suite dessinée

Un, et deux, et trois, et quatre… simple d'une suite, naturel si banal hérité d'années s'ajoutées…

Chiffrer, dessiner nouvel âge, expérience à grandir, avancer et naître le changement…
La grande école, un monde hostile et inconnu, terminer ces secondaires ridicules… petite ville,  tant de gens, le monde à rangées et à déjà fuir… petite fille tellement grande, l'immense vigueur si petite peur, la profondeur autant frayeur…

Et close vers pourtant l'éclosion à construire, timide à s'en retenir, naïve à le rester, forcée tendre si particulier et d'une infinie force volonté, être simplement aimée…

Et croiser grands, ces ravissants "ils", à rêver, secoués, l'aube si pure à aimer… adolescence si coups de cœur, tant battements fraîcheur… vie d'un normal à tâtonner…

L'ensuite inéluctable continué… Une soirée à mémoire maintenant lénifié, d'un évènement temps déjà velours apaisé… un vendredi soir, m'offrir l'éther d'un pensé, liberté imaginée adulte formé, ce rien si ordinaire d'un verre à boire en compagnie d'une copine… et, rencontrer un groupe de garçons bien plus âgés, jeunes hommes déjà amusés…

Rater le dernier train, s'imaginer… se sauver par le coup si long fil d'elle (labyrinthe à s'illusionner)… téléphoner à la maison, la seule fois, l'unique fois pour qu'ils viennent me rechercher… Mais il n'était pas chauffeur, ni taximan m'a répondu celle à qui j'aurais tant aimé pouvoir crier maman…
Et le retour sans l'aubaine chance détour… le particulier mien viol idem pourtant quelconque déchirement commun…
Et tout ce qui suit, j'avais quinze ans et un avortement à porter…

L'obturation complète, condamnation par moi faite, punition seule à m'infliger… me cacher, ne plus me montrer, tout emprisonner… vide si plein à contenir, rêves d'absolu à maintenir, équilibre normalité à revenir…

Entre tous ces petits évènements, relative disposée d'une finalité importance… la vie a été, est belle. Je croyais tant à l'irréel, le monde se construisait, le mien s'arrêtait beau jardin en friches emmuré…

Plus tôt, j'avais découvert la lecture, étendue d'un pourtant trop loin normalité, d'une phase toujours, ou trop tôt, ou trop tard… adulte attardée en devenir… Mais là aussi, je me suis dépassée, je dévorais, les "le club des cinq", "le clan des sept", les "fantômette", collection rose, les comtesse de Ségur, les "Alice"… collection si verte…

Je m'y suis, enchantée bienheureuse, consacrée… loin si loin de belles phrases nées de toutes lectures de textes ou d'histoires créés par des auteurs classifiés, référencés, hautement et justement appréciés…

Et je faisais rire, j'ai gardé le rôle de clown, attachée instant souvent décalé…
Je croyais, j'avais la foi, je l'ai toujours.

Mémoire d'une vie à peine et à, pourtant délicieusement, étirer, si naturellement, si simplement de par cet infini amour construction à toujours grandir, s'élever… de lui accompagné aube d'un éternel possible à bientôt effleurer et à précieusement préserver…

La douce mélancolie affirmée heures à encore dépasser, s'est définitivement installée bien longtemps après, lorsque près des trente ans, j'ai su que jamais ma mère ne m'aimerait, malgré ces longues années à espérer.
Mes enfants, ce doux possible, étaient… ma famille alors composée, là, unique d'un à côté, proche d'eux, ma seule famille… mes deux fils et ma petite sœur, elle si loin, partie sans doute pour gommer à jamais ses propres souvenirs douleur. L'île d'une Réunion qui jamais ne s'accomplira… nous sommes pourtant liées, intimement, infiniment… nous nous aimons sans ce devoir à voir, elle sait et je sais…

Le cinq premier autre suite esquissée...

Le cinq premier autre suite esquissée

J'ai été – l'évidence à détester, dire mots, verbe à taire d'un conjugué passé…
J'ai donc été mariée pendant 25 ans.

Et j'adore jouer des nombres – le rien par vous déjà deviné…
Le quart d'un siècle, le cent gentiment partagé par l'abracadabra si magique de ce quatre qui semble à, toujours, me suivre, à vouloir d'elle s'essouffler…

Je suis officiellement divorcée depuis la fin de l'année deux mille, ajoutée elle aussi d'un quatre… chat alors, voilà qu'il insiste !!!

L'épouse fidèle et non soumise d'un seul homme pendant tout ce temps.

Et je suis partie pour tout quitter… un incontesté confort, un nombre infini si rassurantes habitudes, l'amour de ce particulier autour… un chat, mes enfants, grands mais enfants… vivre liberté, ne plus à devoirs… à ne pas sourire, à laisser larmes couler, à traîner, à ne pas manger, à m'allonger sur le sol pour du plafond me parler, à ne pas dormir, à lire, à me faire plaisir… me sentir simplement vivre, et chanter, et danser, et parler, et découvrir les mots à dire… m'échapper prison sens, ces barreaux lentement construits, avec ma reconnue et sincère avouée participation.

Déjà l'année précédente, je voulais partir… et mes enfants comprenaient, ils s'en persuadaient… l'oubli ego si mien pendant plus de vingt années, donner fort, donner trop et forcer l'aussi seul particulier d'un automatisme, cet apprentissage non souhaité du "prendre"… faute essentiellement mienne réel incontesté, admise et maintenant dépassée… me donner eux entièrement, d'elle unique destinée d'eux… trop plein d'un petit cœur, me désemplir ce chemin cumul sentiments… et pourtant ne jamais avoir existé.

Mes fils à moi, les seuls miens, l'unique d'un Bien… pourtant eux liberté seule et avoir la leur, non mienne… représentent l'amour qui est, l'amour qui naît, l'inné ni acquis, ni appris, ni non plus instinct… le do hors gamme d'un là simplement… ils m'ont ouvert au possible, semée reconnaissance d'un pouvoir être tant et plus que d'eux je vole, et je m'envole dans ce singulier si bleu pensé, imaginé mien alors qu'universel… mes enfants, je les aime intense, je veux maintenant d'eux, m'aimer un peu…

Ils m'ont suivie, le temps un rien décalé et ne sont pas très loin.
Le seul d'un vit avec moi, l'intervalle bordure à s'élancer, déjà étirée vie sienne… attirés, sans doute, peut-être ou pas, par ce "je suis", l'être maman, mot magie si infinie, la seule d'eux… toujours là, en ce moins, de cette fin, ce peu d'elle… penser à elle… ils le veulent.
Elle-je peux rêver, sourire aux anges, écrire ces milliers de lignes sans oublier l'étrange refrain… le bleu si curieux mais tellement vibré bienheureux…

Je suis restée réellement pour eux pendant toutes ces années, simplement parce que je n'aurais pas pu les partager. N'y voyez donc, aucune grandeur d'âme, le moi naturellement à préserver…
Mais aussi ne pas faire mal, prendre le mal, l'absorber.

L'ais-je lui, mon mari, seulement aimé, oui, mais pas fort assez...
Formation par trop manquée du naturel notre vue société, la vie d'un à côté, bleu d'une lune…

Les dernières années de vie commune… la particulière dernière, recommencer, croire possible encore la réussite d'un continu nous deux, embrasser ses dits "je t'aime" lorsque son corps me demandait… le ressentir pourtant profondément faussé et encore me contrôler, me fermer, encore et encore… cette capacité, ce pouvoir me condamner, hors ce monde, façonnage de ma plus non tendre enfance devenu instinct de vie, primaire à survie…
Je pouvais me contrôler, arrêter mes pulsions… ne plus avoir d'envies, gommer mes désirs…
Il y avait si longtemps que je n'avais plus fait l'amour… être corps mélange imprégné, matière secoué à ressentir, tressaillir… vouloir ce touché, et encore éprouver sens charnel tant palpité…

Et je suis là, dans ce déjà, respirée dans l'expiré souffle né vie vent, écartée, égarée à m'envoler maux pour pointer, dénuder par l'étrange absence petit doit… le simple beau…

Le drôle à vous sourire d'un savoir non importance…

Le six d'un naturel continué...

Le six d'un naturel continué

L'après maintenant réminiscence… l'effondrement émotion évidence nouvelle réalité, trouble à folie inconditionnelle…

Il disait m'aimer, encore, toujours, celui que j'avais égoïstement et pleinement abandonné, prêt, à mon signe, ce tout à réessayer… une autre femme, nouvelle compagne si vite retrouvée…

Le hasard d'un dit à si désolées peines et n'y voir pourtant que l'immédiat vrai contentement, le spontané naturel joie pour lui, sienne, qu'il puisse revivre et me laisser définitivement sérénité adoucie et libre d'une isolée…
Et la pensée, divaguées parfois à abandonner mais impossible à, jamais, contrôler…
Simplement constater, logique si assurée infaillible, remarquer cette particulière finalité, le concept mon aîné dans la confidence, le non son choix sélection pourtant vie influencée, la tendance évidence à ne rien me dire, me protéger, ne pas s'y mêler… une douleur errance à interpréter, à me déchirer, une haine à naître envers l'adulte qui l'avait là, conduit...
Et une autre en ce récent passé chez moi, dans ce "fut", si bien de mes mains construit sens non à figurer, ce bleu luminance si propre, intime rêve harmonie vie… me remplacer dans le seul rôle vérité d'elle… maman.

Je ne l'aimais plus, je ne l'aime plus… indifférence…
Ne pourtant pas atteindre l'attendue réponse d'un possible à aimer intense souriées d'une autre, sans le passage cru obligé d'une sorte contrainte deuil, à naître pourtant naturels souvenirs à étendre…

Et sans prévenir, le souffle violence tourmente, la rencontre ombrée du fond, le creux vide à cogner vide et si noire à ne plus percevoir…
Le constat d'une trop vraie, trop réelle réalité, LE non amour temps – hors pressants si peu de celui tremblé Papa – cet instant aube ce monde, étiré là… en mars, en février, entre les deux… l'oubli, je ne m'en souviens pas, seuls s'accrochent les sensations de ne pouvoir m'en échapper, le sens d'être mangée, dévorée par une pensée, qui tourne, cogne, tourne, bât seule vivacité…

Ne pas vouloir sortir, de ce dehors me fuir, à m'enfuir, ni en sortir, non plus en pouvoir émerger indemne, pareille… une folie, la vraie… frôlements aliénés, effleurements délirés… et me manquer, oublier de manger, ne plus dormir, pleurer sans l'arrêt paix hors sanglots… me restait le travail, j'y flottais…

Cet amour autour, je ne pensais pas en susciter autant… mes enfants, l'aîné en particulier, sa copine d'alors – aujourd'hui, prémices d'une autre vie – ailleurs pourtant là, creux mon cœur, une précieuse amie collègue, une autre inestimable, toute l'équipe, des utilisateurs…
Les uns m'ont simplement force soutenue de sourires, une douce connivence si particulier silence… les autres m'ont poussée élan, à m'inscrire sur ces sites, délier vivacité, d'une rencontre à y rêver… voir autre chose, l'éveil à essayer, partir d'ailleurs, ici revenir…

Et ne plus pouvoir lire, m'attacher lettres, d'eux retenir suivi du conte, d'ici simplement m'évaporer, delà, d'ailleurs me retrouver, l'élancée connexion interrompue… ne plus pouvoir là, m'évader, deçà m'exister, et me fermer, perdre le rêve…
En chemin vers la différence illuminée… me mêler rêve non matière, rejoindre cette fin, enfin frôler les anges…

Le sept, l'un affirmé...

Le sept, l'un affirmé

Un banal mardi en mai, une ou un après midi, au boulot – je sais c'est pas très beau – je me suis magie, connectée sur un de ses sites et un dialogue, quelques mots se sont là, envolés, évaporés déraisonnable folie, d'avec un inconnu…

Une minuscule étincelle s'est allumée, et le petit d'un si léger et tellement vrai sourire s'est redessiné… embrasée atonie revivifiée, malice espièglerie étoilée au fond des yeux… larme esprit doucement à ranimer, hors ma force volonté…

Il m'a fait simplement rire, je jouais, je m'amusais, je découvrais telle une enfant, l'espace d'un jeu si grand…

Le bleu m'a alors réellement submergée, m'accepter telle quelle, ne plus refuser le continu inné à donner, savoir que personne ne pourra me rendre la pareille, jouir du plaisir d'offrir. Y trouver enfin, l'habile si astucieuse disposée ego mienne… un simple je pense à moi… une promesse engagée, il y a peu, ce particulier contrat vie, de moi à moi…

Lentement, je me suis ouverte aux autres, par l'écriture, repli inhibé délié… les mots n'étaient plus écrits mélangés, mêlés les uns à la suite des autres… ils prenaient vie, d'un autre endroit non pas dos verso mais consonance accord euphonie… ils m'ont donné la vie…

L'impossible d'un maintenant à me fermer, l'échappée d'instants irrémédiablement aérée, bée…
Le fort intense, force tendre, à tendre… le plus qu'immense était, est là… pressants à étirer, l'à présent là – utopie à ne plus contenir – l'authentique cet à jamais d'un toujours…

Les hommes, souvent, imaginent un désir sexuel, pulsion élémentaire et une charnelle… Non, ce secoué à trembler, l'alliance intime, et inspirée perception à s'élever, et sens émotion à fusionner. Le corps dans l'esprit, l'esprit dans le corps, un autre corps, un autre esprit, deux cœurs, deux âmes sœurs…
Les tons milliers nuancés infini bleu… l'immensité…

Depuis mon apparition sur le net, j'ai rejoint réalité, onze personnes… Un nombre pour moi, bien trop grand, preuve chiffrée à profondément me déranger, qui n'est pas moi mais qui a la vérité d'être là.

Le premier rencontré, d'une promenade un dimanche ou de quelques conversations sur un banc ombré et de nombreux messages… Le Cinquantenaire, voisinage lieu à boulotter… balade l'âme à tendrement offrir, accompagnée pourtant si intime et trop démesurée frayeur d'un rejet… Marié… libertin… il m'a fait entrevoir des jeux, lesquels, je n'imaginais pas. Il ne m'a pas poussée, l'extrême d'une courtoisie jamais cet avant, frôlée… doucement avec des mots, écrits, parlés, il m'a fait découvrir un autre monde…
Je n'ai jamais fait l'amour sans penser ne pas aimer, jouer multiples dans cet émoi touché… nous nous sommes quittés et jamais revus… sans un baiser, sans nous être même effleurés…

Le huit, ce second rencontré...

Le huit, ce second rencontré

Le hasard d'un message auquel je me suis empressée à naître écho… l'envol premiers et si tendres mots, amour tremblé ses écrits, m'enivrer de ses magnifiques phrases, tant y croire, et pourtant, dès l'aube, percevoir, ressentir un trouble quelque chose, la petite voix… ne pas l'écouter, non, m'évaporer ce, le rêve, m'offrir d'être aimée marge me figée, en ce délai voué – d'elle à je, elle-je – promis, engagé mien… arrêter là, poser tendre le temps… distinguer enfin, l'instant…
Y magie, découvrir le récit tel ces caresses éthérées si sublimes là; expirées, couchées… ou si semblé ces baisers vaporeux aérés et tellement désirés, inspirés… souhaits si grands et tellement inconscients, en quelque sorte, comblés par cette trop miroitée matière à bâtir, à construire réalité d'à côté par la diablerie d'un écran, la dite interactivité…
J'y matérialisais tant l'illusion réfléchie égarée, n'imaginant pas un seul instant le pouvoir d'un certain calcul, la dépendance à ces liens souffle pratique dégagée, psy-mode d'un maintenant si grand nouveau jeu…

A naître vraiment et pour longtemps, le particulier réplique logique, qui ne peut qu'être moquerie face à cette si naïve innocence, et m'en esquisser aussi – sans en avoir jamais eu pourtant, la volonté – la proie si, trop facile à "se faire"…

Tant et plus y croire à me leurrer, à me rire pour un peu encore en mourir…

Et son corps touché le mien, l'intensément bouleversé… nus – pause – révélés… l'éveil, le secoué intime si propre mien… sans pourtant y trouver l'ego délectation sensualité, sans pas l'union de corps mélangés, mêlés, intiment emmêlés, hors fusion alliée tant aspirée… en seule l'intense ferveur par trop exaltée matière d'elle, inconnue alors avouée mienne… l'animal délié dégourdi, comme aux aguets, prêt… ne plus pouvoir contrôler la chair imaginée, pensée originelle car par trop loin retenue… la découverte née émoi ardemment troublée… et le manque habile absence, la frustration impulsée si vive émotion…

Et le mensonge par vous, déjà, deviné…

Dire, se dire, écrire, se décrire et ne pas être… il a égaré l'authentique tellement essentiel, ce rien à seul désir, l'unique d'un "je veux"…
Il n'a pas voulu me donner – partager son rêve… déjà brisé, usé malgré son âge par ce temps affiché, ce trop peut-être à soustraire du mien…

Je n'avais rien à perdre et je n'ai rien égaré, le bleu qui est en moi, est toujours là.
Rien n'arrivera jamais à le griser. Ni lui, ni un autre…

J'ai réellement adoré le lire, sa voix m'a fait vibrer, je suis entrée dans le songe à rêver, l'ai dérobé et caché… le temps de l'embellir et d'à nouveau le disperser…
Une rencontre même brève peut être très enrichissante pour qui sait regarder, au-delà…

Les larmes ont bien sûr, coulé…
Et purifiant ce mal délire égaré, là, frôlé, et dessinant commode expérience d'ici…
Grandir un peu, progresser à effleurer l'adulte en devenir… sans doute, peut-être… à jamais dans ce chatoyant toujours… le retour un jour… d'ailleurs…

Le trois d'un neuf chapitré...

Le trois d'un neuf chapitré

La féerie départ d'un jeu, parce que je voulais rire, parce qu'il est déjà bien plus âgé, parce qu'il était bien loin, vivait en France, et marié… pourtant ne pas vouloir souhait voler l'amour d'une autre… le singulier non dit convenue de ne jamais se voir…
Un badinage ces mots à jouer, se laisser m'y fondre, m'envoler d'eux, en vibrer profondément… ce banal divertissement à trop vite, me rattraper et mon pauvre petit cœur s'est pour lui trop secoué… mon imagination l'a simplement si juste modelé, je suis tombée amoureuse de lui, d'un homme vivant et minutieusement construit d'imaginaire. L'amour immensément fort, infiniment grand… et le peu sa disponibilité… naissance réelle et si palpable manque… l'à nouveau profonde souffrance… et la carence partage spontané ces intenses immense trop seul bonheur, rassurer les miens, ne pas pouvoir dire, avouer cette faute d'aimer un homme marié…

Le chemin pour le rencontrer a été difficile, le quitter un déchirement désespérance parce que je savais que je l'avais bel et trop parfaitement rêvé…

Nous nous sommes aimés folie dans la chair et tout autant dans l'esprit… quatre jours rien qu'à nous… la jouissance, oui… le sentir en moi, cadence à bouger… l'effleurer presque une fois… ses érections si difficiles… ses caresses m'ont fait m'arrêter, me poser, découvrir pose l'ailleurs… être pénétrée était devenu une sorte de tentation… un désir, une envie par trop fantasmée…

Accompagnés, nous adultes sages, par ce déjà savoir d'une fin ce début qui ne mène à rien !

J'aurais pu l'aimer force et tendre, à lui sens, me consacrer dans ce si peu qu'il m'offrirait ; mais ne pas pouvoir accepter ses mensonges – je fuis cette caresse menterie – ce caché d'un vice mot considéré par lui seul. Ce besoin à vibrer sexe, non pas à tomber les filles, non, mais ce particulier à s'élever fantasme excité, ce toujours une autre virtuelle à convoiter !

Malgré ce que je suis… être à m'évaporer rêve si tendre souffle éther… la petite voix m'avait déjà dit la chimère illusion cet impossible…
Et s'il est vrai que mon imaginaire souvent s'emballe, s'extasie et talentueux, compose, je suis multiplicité d'une seule et unique personnalité, de ce moi maintenant tant "psymode" et si fade à toujours et par trop énoncer…
Je sais pertinemment et fort bien la réalité, ce là, d'ici… et sa pensée force dure, ou sa portée vibrance universelle. Notion à jamais accompagnée infini ma fiction, par son éternelle éternité me montrée couleur singulière et non matière – songe à ne pas réaliser, jamais – tant le ressenti, cette sensitivité si mienne, ne trompe pas, l'instinct primaire si simplement…

Naître seulement ange… l'être étrange, et pourtant fabuleusement logique, ajoutée d'autant assuré petit intellect, assaisonnée ce rien sel d'une vérité par trop perçue innocence à se railler.
Simplement, je me sais, me connais à en sourire… rire à toujours un peu en mourir…

Le dix, chapitre à m'effacer...

Le dix, chapitre à m'effacer

Le poète, le quatre bien cadré…

Encore et encore, toujours les mots d'un pourtant différencié… à chanter, à séduire, à s'enchanter normalité… de rimes si courtes au rythme par trop saccadé, si vrais inspirés, non expirés vie…
Je les aime trop vivacité… loin, hors cette séduction intérêts à dire, expressions faussées attrapes mouches… Je prends les mots tel l'air d'un son, le gazouillé cœur de ce qu'ils sont, le primaire si premier, semés, et ci, et là, d'agréables amusés, degré autre, très appréciés, parfois aussi par moi loupés…

Cet homme rencontré là, réalité… aussi plus âgé, très gentil, d'une nature new machin brol air du temps, ce sens à disposer les choses "plus mieux", ce nouvel confort mode dit à bien, son être, et à jeter ce qui n'a pas le karma adéquat…
L'étrange plus que très curieux, un végétal né pourtant naturel vie, évolué là, naturellement non sens…
Il voulait m'écarter de mes si adorables et tant aimés plantes à défenses, jeter mes cactus à briller les yeux ! Non, mais…

Grand, de cette hauteur rêvée à enfin me dépasser – qualité rêve petite fille – pas très galant malgré la culture sa génération…
Et sentir, percevoir le vrai sien non fidèlement vrai à croire, vérité sienne à me douter… si petites choses, ces riens dessinés alors tant grande importance… sentir et ne rien ressentir… le vide vide…

Premier adulte confirmé mâle à poser le pied dans le bleu de mon tout nouvel univers, ce creux chez moi, loué, et cependant, profondément apprécié bien rien qu'à moi. Cet homme premier à aussi mon fils cadet croiser… l'instant, ce moment trop pressant… le curieux d'une gêne me-née, le drôle des rôles inversés…
Et l'immédiate sensation d'une prison, d'une non liberté…
Je voulais qu'il parte, je voulais… l'épure mienne, retrouver, repartir dans le seul rêve de ce creux réalité, fuir l'autre qui semblait encore ne pas convenir, m'accorder… me dégager lui…

J'ai eu une étreinte froide seule sexe d'avec lui, pas d'amour… autre façon, pas d'explication, non, ne pas pouvoir… la force manquée, souvenir cauchemar à gommer absolu…
Je me suis dégoûtée, je le vomis… ne pas pouvoir lui dire, lui avouer le non amour… le préserver, le lui formuler autrement – pas de mal – en finir, ne veux plus… me sens tellement sale…

Le onze, impair stupidité...

Le onze, impair stupidité

Le cinq aspiré singulière amitié…

Un pensé ami, un frère, un double… qui n'est, ne fut finalement qu'un fréquenté de ce gris par trop assombri.
Le ressenti pensé identique et pourtant différent…

Si je suis composée d'une douce mélancolie...
Si je vois de cet au-delà, ressens infiniment ce bleu… perçois la lumière qui, tant pétille le regard, l'immensité à exister…
Si je souris la vie, je la vibre essentiels instants…
Présents si petits bonheurs d'immenses joies… mon cœur à toujours là, s'exalter, comme à s'exploser… par, et la pétillance née le vent, ou la pluie, et le ciel toujours… ou cet encore éveil effleuré soleil, une caresse… cette tendresse, si profonde réelle ivresse…
Instants…
Le sourire éclat d'un passant, une feuille soufflée par le vent… un, le presque rien qui emmène toujours vers le Tout…
Et j'ouvre les bras, m'élève, m'imprègne à m'envoler… équilibre le vide si plein de moi, éparpille le trop émoi…

Lui vit de rancœur, de douleurs, se regarde, critique, juge et se sent non pas d'ailleurs, mais par trop supérieur...

Il s'est joué souffrance à là, se tuer… me rendant coupable de mon peu d'attention, me sentant alors, impliquée responsable sa vie, son singulier bonheur…

Nous nous sommes vus, avons dégustés quelques cafés ensemble… une terrasse, un café, une après midi magnifiée printemps…
L'éprouvé… je méprise la médisance à se charmer, ce décrié à fuir, à ne plus que m'en aller…

Et je ne sais plus…

Manipulation… illusion, utilisation à satisfaire cette frayeur d'un seul face à soi, l'absolu de trouver une quelqu'une…

Qu'importe, je sais qui je suis… le choix autre vie…
Ce sens, sans devoirs, sans avoir à me sentir mal tant un regard peut me blesser…
Le par trop étrange de saisir ce que l'autre voit…

Et ne pas, ne plus vouloir ou encore, pouvoir sortir dans ce maintenant… à la rencontre…
Le dehors me fait peur, me trouble dans ma perception extra sensitive des autres…
Non plus comprendre le calcul, le manipulé, le désir de détruire… écrire… m'envoler les mots, dire vrai…
Vivre en vérité, sans pour l'autre pourtant, n'avoir jamais exister…

Et comme ce soir, tu me l'as magnifiquement écrit, oui, Toi…
Le rêve peut combler les distances entre les moments intenses de réalité… la qualité alors prime sans routine et sans contraintes sur la quantité…

Je guide le rêve… de lui, je suis infiniment mêlée…

A Toi, merci !

Chapitre douze, pair singulière amitié...

Chapitre douze, pair singulière amitié

Le six arrondi sublime éclat vie…

Et, je ne voulais plus de rencontres, d'encore ce leurre à se voir réalité à se masquer…
Par trop perceptible, tant manipulable… l'être incommensurable crétine à rêves pétillés fond des yeux…

Et le hasard cet intime ami chance…

Par un extraordinaire si banal jour à s'étirer, quelques mots là, simplement échangés, un désir commun d'écrire, l'idem d'un drôle à user, à abuser de petits points…

Plus d'un million de voyelles – consonnes d'elles magnifiées – de cet entre nous, gentiment, éperdues douce folie, dessinées… et vibrées, et culbutées, tant souries ou pleurées…
Se dire, nous dévoiler… l'Afrique, les cuberdons, le vélo, la pluie, le vent… ce si beau sien, ce trop vrai mien… tant et si trop peu nos bisouxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx…

Perdu dans une souffrance à pénitences… cicatrice sans nom… nous nous sommes élevés hors sa peine condamnation…
Présent sien d'un deuil si long chemin, pleurer mon Papa… si secoué chagrin beaucoup trop contenu, inconsciemment retenu…

Il m'a offert à relire, essayer… ne pas déconnecter pour ailleurs m'envoler…
Soie de Baricco, un si petit livre… m'y tenir, y vivre, retenir, entrer en la belle histoire et la dernière page de larmes l'inonder…"PS : parce que tu es inestimable…"

Un ami, un frère, un père, un fils… mélange singulier, hautement emmêlé, confondu, ce je et tu fondu… et si profonde consistance tellement tendre, et l'Amour là, tant pétillance particulière à vivifier…
Je l'aime étrange, sens du toujours à jamais, l'infini nous préserve, l'éternité… dégagée seule vraie liberté…

Nous nous sommes retrouvés plusieurs fois dans le confetti du Cinquantenaire…
Et son regard, sa douceur, son sourire enjôleur, son bruit de rire…
Une connivence complicité simplement pétillée… son intelligence, son amour…
Sa main velouté délicatesse touchée, ses lèvres baisés tendre passion déposée…

Il s'accompagne depuis plus de vingt ans, l'unique grand Amour, une femme qu'il aime plus qu'intensément… Trois enfants sont nés ce magnifique sentiment…
Et il se cherche, il se perd, revient et s'égare.

Je ne peux voler l'amour étoile destinée d'une autre, notre singulière amitié particulière ailleurs s'est délicieusement posée, de cette dimension existe présent à jamais, pourtant passé dessiné monde d'ici par le désir de ne plus se voir, seulement se croiser, et un rien, banaliser le dire trop à fleur nos âmes…

Il s'inquiète de moi, j'onde bleu lui… nous nous aimons autrement…
Se garder éternité…

Merci Pilou, toi, Fil d'Ariane…

Ce treize d'un chapitre chancelé...

Ce treize d'un chapitre chancelé

Le treize… chiffre à rêves, la rencontre illuminée ce sept ma destinée…

Un Ange, le vrai d’un ange… un homme tellement autre, non attaché notre société, hors sens… sans doute de cette révolte par trop couvée, peut-être de rêves siens lui excessivement égarés… ma main sur son cœur… je l’aime souvenir, je l’aime attirance, mélange, nos mêlés, nos si mêmes ressemblances… mon Ange, le seul ma vie là, rencontré, le seul à m’avoir tant secouée dans sa différence, son moi construit vie libérée…

D’un hasard de quelques mots sur ce fameux site de rencontres, magie transformés en si beaux textes… à m’envoler ce rêve tant espéré…

Daniel d’un rêve, dans ce ciel arrêté, de son intelligence rassuré… son sourire, l’enfant là, retrouvé… je t’aime ce toujours d’un toi donné… instants de ta délivrance, pressants de mon innocence…

Le soir d’une lune à briller, après tant de mots échangés, malgré ma peur de ne pas réalité lui plaire, nous nous sommes retrouvés… romance d’un banc ce parc mal éclairé… je t’ai demandé… mes yeux, laisser ton regard s’y perdre, te sentir, ressentir, voir cet au-delà… s’emmêler… et ta main délicatement effleurée… je t’aime mon Ange… pas de passé ce présent, un toujours éternité…

Ton projet, la mer… la rencontre de deux bleus, le rond vie à tenter… me l’offrir songe, m’y laisser venir, si doucement, tellement tendrement… infiniment…

De lui, par lui… Je vogue, je plane, je suis en suspension… et le monde s'ouvre… il est tôt mais déjà tout est sombre, le foncé du bleu… la nuit qui m'enroule, la nuit qui appelle… la nuit et déjà le jour sera bientôt là accompagné d’une journée toute nouvelle… elle sera belle, elle sera pour toi… je t'offre ce qu'elle me réserve de plus beau, je te donne la sensation des instants qui seront… je t'aime, mon Ange, je t'aime et mon cœur en t'imaginant, accélère ses mouvements, il chuchote au creux de ma poitrine, et je l'entends, je le sens qui résonne, lui aussi veut s'épanouir pour mieux s'enfuir, ne plus être prisonnier… libre… bientôt…

Et finit la peur des pleurs, je le laisserai être mon maître, il me guidera comme toujours il m'a emmenée mais avec toute la liberté !  Je veux vibrer en cette belle journée, frémir, frissonner dans l'entier pour un homme, une exception, le don d'une vie, la richesse d'une poussière, infinie lumière… qui veut et qui sait comment frôler, toucher et se mélanger à l'immense de l'univers… glisser dans l'infinité… je veux t'aimer intense, je veux t'aimer pétillance, je veux t'aimer dans la force du tendre, et dans le bruit délicat du silence, et dans l'apaisement qui bruisse de toutes ses étranges phonèmes… me noyer dans le bleu… et garder, précieux, celui de tes yeux…

Il m’a offert tout l’espace, sa dimension, la vérité d’un impossible cadeau temps…

Et le destin lui a donné à retrouver son âme sœur… son autre Elle…

Lui offrir alors que le non choix… le mouvement à lui donner… une autre chance, celle de vivre autrement intensément, de changer l'expression de la passion… cet instant qui sublime celui passé et n'attend que le suivant… oublier le temps… il n’est que leurre Univers... le passé n'est... ni non plus son avenir et le présent naît dans l'instant… ce creux de la seconde qui exprime si vite que souvent rien est ce qu'on entend… l'emportement à demain néglige qu'il ne sera jamais que s'il devient est…

Lui souhaiter le feu renouvelé… l'Amour infinité, le bleu couleur rien qu’eux… seuls au monde dans leur pareille indifférence... ma différence ne m'offre que le choix de l'exclusion dans une particulière autre appartenance… l'ailleurs...

Je lui ai offert le non choix car je ne suis pas… un de ces deux Elles à division, le partager, l’entier à me devoir, à ne pouvoir que recevoir… ne plus qu’être à souffler, de son expiré… je n'existe pas…

Chapitre quatorze précisé le huit brièveté...

Chapitre quatorze précisé le huit brièveté

L'excuse mienne ou votre évidence… naïve ma nuance étirée à ne plus en finir… le pourtant si drôle d'un maintenant habituel étrange… mon Ange, être si délicatement à lui scellée… ce présent à ne jamais me retrouver isolée… le chacun du fil d'elle vers l'autre… l'histoire destin dessinée, à toujours éternité recommencer… de mots encore à dire, de ce croire immense à toujours vous laisser rire…

Terre à terre, hors le moindre rêve… l'approche d'une vraie réalité…

D'un idem prénom précédé et pourtant tellement dissemblé, lui tant et plus accroché aux valeurs actuelles notre société, le vu absolu à montrer, la substance richesse à toucher… l'éloignée d'elle… essai à me croire séduisante fée de ce bleu à toujours m'éparpiller…

Les mots nous ont réunis, le devoir m'a fait le rencontrer… comme tous les suivants, ce "il faut" réalité se croiser, briser l'éclosion à songer… ne pas pouvoir me préserver leur désir, ne plus pouvoir m'échapper cette réalité et me sentir encore plus divergence, distincte à tant pleurer, non normale, étrange à ne plus savoir comment l'expliquer, n'y même pas percevoir le début si précis de l'intolérance…

Pauvre d'elle…

Nous sommes emmenés musée, exposé, restaurants… et d'un seul retour au cinéma… né là, début ce mal étrange, et l'extrême toute neuve sensitivité, la sensation pesante des gens, comme matérialisée… l'autour constitué lourdeur, frayeur, réelle peur…

Le film… souvenir à pleurer, à me sangloter… l'aube d'une position à m'assurer à nouveau et définitivement un délai, le reprendre et ne plus jamais le perdre… me fixer un temps à vivre pour ne plus cette punition encore subir…

Il est le premier à avoir esquissé l'idée d'une vie commune… pause à m'interroger auprès des miens, à en parler avec mon cadet, lui qui m'accompagne, me suit si près, est là tout près de moi… m'inquiéter de ce que lui en deviendrait si normale je devenais…

Cet homme s'est imagé  me séduire de ces sorties, souffles à si vite s'évaporer… le rien à se dire, son ego surdimensionné… mes larmes à tant couler… je ne voulais que l'aimer, sans mentir, sans non plus maintenant, vous duper… mon éternelle innocence…

Mon choix  de la rupture a découvert son avéré à encore plus m'effrayer, son goût si prononcé pour le vin trop rouge… et me harceler, et me surveiller, m'emprisonner…

Mon Ange qui veille… la chance amie intime du hasard… d'autres hommes à vous confier, de ces dix originels, en restent trois à vous conter, trois plus un qui s'est, cette fin maintenant, ajouté… encore… ce trop d'un trop à m'enfuir…

Chapitre quinze, d'un trois possibilité...

Chapitre quinze, d'un trois possibilité

Le drôle d'un mois nommé quatre… encore… à m'abattre…

Le hasard succès à insuccès m'a fait croiser cet écran substance chimères, plus ou moins dans le même laps de temps, trois hommes, trio si différence, si dissemblance et pourtant perçu instinct d'une même gentillesse pour les deux premiers… Patrick et Pierre tandis que pour le troisième, Karim… se dessinait une sorte ressenti frein, l'acquis alarme appréhension à me méfier…

Ce neuf rencontré...

Un si beau dimanche d'avril, dans cet après midi à étirer, là derrière mon petit PC, je me suis amusée… sourires et rires mêlés, sans pas une pensée à légitimer un quelconque sentiment, un naturel amitié, l'inné à aimer spontané, le pétillé si bulles délivrance l'adulte à devoir être, la joie pure… nous nous sommes échangés un nombre incalculable de messages rigolos, un peu sots, taquins, parfois coquins… bien loin  intellect malin, raison nos déraisons, l'adoré sucré… et doucement nous nous sommes attirés… lui d'un seul, moi émerveillée par tant de gentillesse… il aime tant ses enfants, tant et plus… l'amour autour est toujours palpable même à travers les mots semblés froids écran pourtant éclairé…

Depuis peu, juste aube amour imaginé précédent, un mal étrange s'est emparé corps mien sans l'âme, m'offrant angoisses à découvrir, punition à me subir… j'y reviendrai plus tard, en cette fin avenir d'écrire…

Pulsée toujours vérité, le tout mien lui avait été froidement et intégralement communiqué, et mes multiples aventures, ma si minuscule existence, mon être étrange accompagné d'un mal tout aussi idem mélange…

Malgré le possible gravité, malgré quelques examens pas très décents à devoir me dépasser… dessinée éventuel non attirance, chemin à pouvoir naître pulsion répulsion, il s'est accroché… à non justifier, à vivre duo normalité, à m'exister… les mots qui tant me tremblent, les conversations ce net, d'autres parlées, soupirées… une première rencontre plus que douleur tourmentée, non plus sens à voir, à me faire examiner… mais mal à m'accompagner non encore apprivoisé… la balade d'une station de métro vers la suivie autre… une main délicatesse couvrant la mienne, des mots à son bruissé l'autour ce monde, hors, dehors face à la réalité… un baiser pour nous quitter… une promesse non dite d'un revoir plus approfondi…

Nous sommes retrouvés par trois fois, ou chez moi ou chez lui… il m'a ouvert tout grand sa vie… m'a cadeau saveur, préparé le vrai d'un délice cappuccino … souvenir satiné palais… le goût est le singulier d'un sens qui ne s'égare jamais… une balade brocantée, première jamais réalisée m'a découvert si épreuve, trop souffrance et m'a ouvert à la solitude d'un "seule" à vouloir, à ne plus que pouvoir…

Je correspondais dans le même temps d'avec Pierre et Karim, l'innée pour l'un, l'insidieuse pour l'autre… attirance, caresses fleuries narcisse, m'ont fait me poser… ces questions à dévoiler vérité, sincérité… fuir le mensonge, ne pas me mentir, me suivre valeurs profonde couleur… pause tout aussi logique à me dire, le si d'un doute à m'insinuer, si l'un, si lui, si l'autre… l'impossible d'un entier m'a emmenée ma vérité avouée recul influencée… à ne pas continuer…

Le seize… un et six, ce sept passion net arrêtée...

Le seize… un et six, ce sept passion net arrêtée

Le curieux chiffré, mon nombre si mien, le sept d'un mois qui m'a vu me dégager, de son jour marqué sept… seize, un et six, le dix et ce sept…

Le dixième cet homme, la gloire honteuse m'ancrée ce chiffre à afficher… fille légèreté sa mère héritée, la béance sa carence à s'offrir à l'œil pourvu que les mots la fasse se penser aimée… la dure si vraie réalité à me médire sans excuses à quémander, un savoir de toujours, de chaque instant… je me sais… et quoi que vous pourriez penser, je suis la seule à pouvoir me juger, sachant tous les ma vie tenants et tous les cette faim aboutissants… la quête à me ternir… l'éclat à vouloir m'éteindre…

Je suis née normalité, chemin de vie à pour temps me contenir, contenu endigué contrôlé, maîtrisé… perdue en ce monde, éperdue d'étoiles à m'envoler, toujours, depuis ce début, depuis la nuit des temps dans la lune… une sorte de clown ne se prenant jamais au sérieux, plaisir de voir sourire, d'entendre le bruit d'un rire… le sourire facile, la larme qui découle l'idem spontané… à me garder, ne pas déranger, discrète à devoirs pour rester vie cette vie, l'autorisé vôtre à ne pas même exister… le délié dégagé si libre à retenir… parce que je sentais l'ennui, le profond rejet que mon être générait…

Je n'ai jamais compris pourquoi, m'imaginant l'apparence monstrueuse, en gardant la faculté de voir, de sentir tout beau l'autour dans ce pourtant la perfection savoir… la plastique logique, le contour, la forme parfaite… il suffit de me poser face miroir pour me pleurer l'injustice de ne pas être l'être qui se cache ce creux si mien… le drôle d'un acquis, la cicatrice d'une souffrance rejet sans condition, simplement parce que j'étais, je suis être deçà…

La magie d'une attention, d'une flatterie caresses sans cesse l'ego, le mien… narcisse à enfin se secouer… je me souviens ses mots, le précis sens ses mots qui insidieusement ont réveillé le "je" normalité… il s'est simplement inquiété de ma santé… à me rire, riez… un être premier d'un chemin de vie de quarante six années… et la romance aubade sournoise à mots s'est déclenchée…

Le bonheur de m'écrire, de me dire… savoir sagesse d'un non droit à l'existence, l'évidence d'une erreur cet univers, un être là sang le sens, le contrer et lui donner la valeur balance… mien à vous donner - mieux dit - me donner ce monde… lui montrer le bleu, la vie belle mon être à équilibrer… théorie à encore vous expliquer…

Lui… doucement, lentement, les mots… reconnus non idéal mien… sentir pourtant une authenticité… me tromper… non pas le sens émoi mais l'être mime qui croît…
Il est la seule personne à m'aimer, présent et éternité… sa culture, ses acquis, son enseignement vie lui ont fait être en devenir calcul à s'approprier… sans non acceptation, encore la pertinence évidence…

Nous nous sommes rencontrés, un vendredi tard le soir, voiture à contempler les étoiles… je croyais ce qu'il disait, son amour du ciel… disparu peu à peu, subtilement mais gardé inconscient…

Souvenirs à sourire, à étonner mes enfants… une maman à fautes chroniquées… le nu voituré par la police appréhendé…

Je l'ai aimé si fort, passion, le feu d'un secoué mon corps, l'extase rencontrée, la jouissance plate épatée à découvrir, à dire, l'envol frisson… ardeur à encore, oui, encore… attraction à jouir ce corps contenu, retenu… là, à nu...

Peu à peu, les changements, l'étrange mes perceptions, et la naissance questions… son comportement des plus curieux, son caché, son mentir… pour des bêtises… sa réalité qui m'effrayait, sa prison mon avenir… et son creux lui que je rejetais… choses à ne pouvoir dire car je sais qu'il me lit… je ne te veux pas de mal, tu m'as offert l'instant d'un bonheur incommensurable, j'ai cru en toi, j'ai cru en l'Amour, je l'ai présent infinité, sans possession, souvenir à m'égarer, drogue naturelle à m'envoler…

La rupture annoncée, dessinée d'une non convenance nos différences… son fils, ma nécessaire solitude, mon mal étrange à me guérir…

Je correspondais avec Pierre, parce qu'il me fallait me dire, non pas justifier mais chercher à comprendre profondément ma différence… frontière limitée, le fil fragile ma destinée…

Peu à peu, je me suis prise à son jeu, son désir normalité, se voir, se rencontrer, aussi ce rien me déstabiliser… son esprit m'attirait, sa sage connaissance, son acquis appris limité à faire trembler, le neuf tout nouveau, l'éveil intérêt attention intelligence… nos longues discussions téléphoniques, son envie pressante à la rencontre… ne pas me sentir, savoir ne pas être assez belle, assez plaisante, assez charmante, assez… en pleurer la connaissance finalité… lui proposer un rendez-vous et l'annuler… revenir l'autre, revoir Karim et recommencer… simplement retrouver l'assurance, le certain d'un apprécié, la facilité… me mentir alors que je vis de vérité…

Laisser porter le rêve,  frôler mon songe imaginé petite fille… rencontrer son fils, sa famille, ses amis… et me sentir encore plus au dehors, d'ailleurs…

Lentement me rendre compte son être à me copier… suis-je si bête qu'il me faut ce temps pour voir réalité, évadée ce rêve à beau l'autour, à bonté toujours…

Un vendredi soir, seule, toute seule… mon fils parti chez son amie… lui proposer de me retrouver sous l'excuse de cigarettes à m'apporter… signer la fin d'un non dire, le vide… ne rien avoir à lui dire, me rendre compte, vibrer réel ce vide si vide… ne pourtant pas avoir la force ou le courage, fuir… le laisser s'incruster à me déranger la journée suivie cette nuit… une dernière fois me réjouir corps… et savoir la fin cette faim faussée…

Le point d'un final à écrire, m'en libérer, me retrouver, guérir, continuer à croire accompagnée pourtant d'une décision à ne plus voir dans l'obligation l'autre à s'affirmer…

Il est toujours là, prêt à reprendre le duo nous espéré éternité… je ne peux plus, et même si parfois, je reconnais, j'avoue ma faute à me sentir seule comme écartée d'un rêve égaré, perdue immensité, délaissée infinité… d'un besoin à trembler, à m'éparpiller ce bleu trop dense, accumulé, à m'exploser… le souvenir de mensonges grisent celui qui présent j'aime…

Oui, je me sens en quête et non pas en recherche absolue d’un quelqu’un à montrer, à amuser, à occuper, à meubler un intérieur, à jouer bouillotte en hiver, à cadeau me ou se concéder ou à emplir le vide mien car il est plein, débordé excessif retenu. De plus j’apprécie la solitude sans qu’aucune appelée vie sociale me ferait "ça" désirer, n’ayant que celle qui m’emmène tous ces jours au travail.

Tu sais, oui, toi qui me lis à oublier… mes mots sont vrais, sans doute, curieusement énoncés, seulement posés son, bruit qu’ils sont seuls à aérer pureté…

Écrire et en arriver ce presque terminé finalité… savoir que là sera l'instant délai que je me suis promis, moi à moi, tenir, ne pas fausser ma vérité si essentielle… rejoindre les anges, me mêler le ciel… vous offrir, êtres que j'aime naturellement, le souvenir, sens non matière, couleur d'un bien à étendre, vous équilibrer la balance, le rond cette vie, le mouvement naturellement… vous montrer le non choix, la destinée mienne, d'un fil à enfin couper, le premier d'un choix intime, hors vos désirs… me suivre option mienne… et vous garder précieux mon âme qui l'aura vous frôlera éternité d'un toujours à jamais…

Paix mon âme et mon cœur…

Karim,

Toi qui disais savoir… aimer, ni avec bien ou encore beaucoup écrit à la fin
Ni peu… encore moins mais avec l'intensité du vibré toujours…

Toi qui pensais… donner, ce rien si fou et tendre ennemi du chagrin
Cet espoir… et jamais moins, l'esquisse étendue impulsé Amour…

L'éclat lumière d'un chemin
Qui dessine simplement beau le destin…

Je crois en l'Amour, celui de majuscules écrit, le vrai, le pur, sans l'ombré calculé… le don profondeur, la plus tendre douceur, l'unique bleu d'une seule couleur… intensité du banal d'être… posé tendresse, déposé ivresse, donné caresse …

Sois simplement toi pour qu'Elle te dise de tout son cœur Ya lioubliou tebia et que vous soyez enfin heureux !

Que votre vie soit immensément belle…

Dix-sept, le un mon sept...

Dix-sept, le un mon sept

Toi, cet homme dernier que j'ai, il y a peu, rencontré, toi qui attends lecture sublime… me lire pour te transporter, écrire pour te délier, là est la liberté, les différences non balancées… ne pas t'offrir chagrin de mots à secouer, pourtant ne pas m'écarter ma vérité… la seule mienne, vision intime mon petit esprit qui n'implique en rien, ni ne colorie celle universelle ou encore la particulière tienne…

Ce soir d'immense peine, l'isolée souffrance différence monde trop mien perdu ce creux monde si vôtre… un besoin, un désir intense à communiquer, l'envol d'émoi à me retourner… l'envoi d'un seul message, via ton blog à notes… ta banale réponse à pourtant me réchauffer léger, à apaiser mes pleurs commune agape ton cœur, baume à glacer le mien, le figer à m'éloigner encore vie réelle…
Elle depuis la nuit des temps dans la lune…

Et nous retrouver, en cet horrible orangé, un matin, au hasard d'une idem curiosité à simplement nous inquiéter de nos éventuels et trop inconditionnels espérés messages… à tant vouloir, ce "veut" absolu né par trop l'espérance souvent soufflée…

Et je me suis informée appétit d'un croire possible, de tendre la moindre possibilité… ton âge, là, affiché… l'accroche mon esprit à l'empêcher de te rêver… dix ans à nous séparer, ta jeunesse face à l'âge mien marqué date à ne jamais oublier…

Messages, mots à nous partager, te laisser croire l'exception d'un hasard, banal là si peu hasardé, cœurs seuls à seulement solliciter… ne pas te blesser, m'ouvrir autrement, t'offrir vue l'amour autrement… toi qui sortait d'une histoire, occupé présent une autre… tes confidences l'aube d'une peut-être belle amitié… le sens des amouritié et amimour… penser, croire réellement que tu pouvais comprendre, admettre, regarder, détachés de toutes nos croyances, tous nos acquis, nos appris… non pas tenter une expérience, en devenir être entier… instinct à ranimer …  l'idiote à encore m'afficher…

Je n'ai pas un reproche, ta gentillesse naturelle, presque innée est simplement à aimer… comme ça pour rien, sorte de copinage, nous, croisés de passage, passants se souriant et continuant égoïstement… qui - de toi dit - d'un click disparaîtront, la magie d'une multitude à possibles, d'Elles encore plus belles, tendre la suivante… l'expérience en devenir, accroc aux faux beaux mots… suivant son destin, chacun occupé profondément à son ego besoin…

Nous nous sommes rencontrés réalité, un jour à nous mouiller de cette pluie si fine qui m'ouvre toujours liberté… nous aimer corps à nous mélanger, d'un savoir déjà dessiné de ce rien commun nos mesures à réunir nos destinées…

Le sens… j'ai appris, j'ai encore grandi mon esprit… sagesse d'un savoir ce sens hors ton sens… laisser partir, fuir ce non comprendre du dire et du faire, de la pensée et de l'être… par trop logique, par trop étrange, multiplicité n'est pas l'opposé l'entier… je vis de vérité, l'inconcevable réalité…

Tout porte à croire, à me porter différence… le soufflé ces mots ici ou là déposés, à retour simplement dirigés… l'amitié est vivacité… la dimension, ou réelle, ou virtuelle toujours existée… la dissemblance est dans le sens qu'on l'indéfini, indéfiniment la colorie… le bleu, cette couleur que j'use, dont j'abuse n'est pas un mot à m'amuser ou à vous jouer… elle est son, non matière, ton… infinité la plus belle immensité… la perfection à s'effleurer, à tendre, à espérer sans jamais pouvoir l'atteindre réalité…

Je sais écrire de travers, à l'envers de ce droit votre à l'endroit, eh bien tant pis… j'erre, d'ici, de là, sourires souvent à mourir, sourires à larmes me dire que je ne suis décidément pas d'ici…

Tu vois, oui, toi que je ne nommerai, je suis réalité à jeter…